La République Centrafricaine (RCA), abrite 5,4 millions d’hectares (Mha) de forêts denses humides, réparties en deux massifs : le massif du Sud-Ouest (3,8 Mha) et la forêt de Bangassou au Sud-Est (1,6 Mha) . Le taux annuel de pertes forestières en RCA est de 0,39 % entre 2010 et 2014 . Cependant, ce taux a fortement augmenté par rapport au début des années 2000 et entre 2000 et 2020, la RCA est le pays d’Afrique centrale qui a eu le plus important taux de perte de forêts non perturbées : entre 2015 et 2020, ce taux a atteint 2,1 %. Ainsi, les forêts denses humides de RCA semblent être dans une phase de dégradation récente mais en cours d’intensification.
La forêt de Bangassou dans le Mbomou a connu une certaine forme de protection du fait de sa faible densité de population, de son éloignement des grandes zones urbanisées et des difficultés d'accès, comme d'ailleurs une grande partie de l'Est de la RCA. Les conditions sécuritaires qui ont été souvent dégradées dans le Mbomou depuis une quinzaine d'année ont eu également pour effet d'isoler un peu plus cet espace et ses populations du reste du pays. D'après le site globalforestwatch.com, la déforestation sur l'ensemble de la préfecture a été de 104 000 ha sur les 20 dernières années représentant un taux de déforestation annuel inférieur à 0,1%. Le taux de déforestation a cependant connu une croissance constante depuis 2015 et le retour d'une certaine stabilité après les exactions des années 2012-2014. Cette déforestation est localisée d'abord dans les environs de la ville de Bangassou ainsi qu’autour de Bakouma et de Rafai.
Le diagnostic réalisé dans cette zone montre que cette déforestation imitée est d'abord le fait du développement de l'agriculture vivrière mais également de rente (grandes plantations de cafés anciennes aujourd’hui abandonnées mais qui n'ont pas recouvré de couvert forestier après la fin de l’exploitation). D'autres causes ont été identifiées mais ont un impact bien moindre sur la forêt. C'est notamment le cas de l'exploitation pour le bois (d'œuvre ou énergie), l'exploitation minière et les incendies attribués à la transhumance, dont un axe traverse la zone forestière, et le probleme écologique principal dans la préfecture du Mbomou est sa pluviosité insuffisante, non fiable et tres irrégulière. La préfecture est soit aride, soit
Semi-aride. Les pluies sont éparpillées et tombent en quantités variables d'une année à l'autre. Ceci en plus de sol pauvre et de roche mère patinées, crée une situation ou s'il pleut beaucoup, l'eau coule simplement à la surface du sol, il y'a le probleme de coupure des arbres en désordre et la dégradation et la destruction de l'environnement par les communautes locales à la base, il y'a la pratique de l’agriculture surbrulis, le nomadisme agricole, il ya le probleme de l'insécurité alimentaire, baisse de production agricole à cause des risques du changement climatique, il ya la misère, la pauvreté, le manque de la cuture entrepreneuriales, le manque de l’innovation technologique dans la production agricole intelligente le manque des pratiques de la mécanisation agricole ,le manque de la formation professionnelles et techniques des communautés locales sur l’agriculture intelligente ,le manque de la politique agricole adapté aux dynamique social et le génie local de la région, le manque des intrants agricoles . Ce projet est aussi né des expériences des projets antérieurs dans les communautés rurales dans la préfecture du Mbomou. Tous les projets introduits au cours de vingt dernières années non point générées de changement transformationnels prévus. Le projet d’utilisation de la valorisation, de la protection et des conservation durable des réssources naturelles sur le financement de PNUD (1,5 milliard de FCFA) a investi pour renforcer les capacités des communautés a mieux gérés leurs réssources naturelles et développés leurs entreprises Agropastoral. Beaucoup de projet dont Projet d’Appui a la Production Agricole Vivrière (PAPAV), ont œuvrés pour que les communautés apprennes a exploités leurs immenses opportunités et profités des diversités du potentiel local pour assurer leurs bien etre. Plus de vingt ans après ces initiatives, la situation est catastrophique, ces initiatives ce sont d’évanouies, mais leurs impacts en termes de changement restent désespérément dérisoires. Au sein des communautés, l’éveil en matière de business, de la protection de l’environnement est fortement pénalisé par l’absence des valeurs, du sens de responsabilité, de l’engagement à prendre des initiatives pour surpasser les défis. Plus grave l’esprit d’assistanat, de mendicité, et de la croyance a la fatalité est toujours plus fort et a la base de processus infernal de l’appauvrissement. Les populations continuent d’attendre l’arrivée des projets, ou des appuis du gouvernement et des ONG internationales pour répondre à leurs besoins, même les plus essentiels. Par cette attitude collective d’attentisme, les communautés ont compris qu’ils ont beaucoup reculé, que leurs destins s’assombris d’avantage avec la faillite de l’État et la déliquescence des structures administratives. Elles ont compris que la crise que le pays est en train de traverser depuis des années est un des facteurs si dévastateurs qui condamne les populations à une vie de précarité, de fragilité, de désespérance. Enfin tirant le leçons de leur résiliences ancestrales, et de la nature , par exemple celle des termites, elle ont de plus en plus l’idée de la protection de l’environnement et d’entreprise collective en langue local le OUORO, C’est la mutualité laborieuse comme chez les termites, le courant d’esprit qui traverse aujourd’hui la préfecture du Mbomou.
L'Objectif générale de ce projet est de Soutenir les mesures de reboisement et la protection conjointe de l'environnement et de promouvoir l'adaptation au changement climatique axé sur les communautés locales a la base dans la préfecture du Mbomou
Les méthodologies des activités de ce projet sont de ce projet sont:
Notre projet va aider les acteurs locaux à travers nos activités de renforcement de la résilience des communautés locales a la base pour accroitre les efforts de la conservation de la biodiversité et de la gestion durable des ressourcés naturelles , et ce projet est lié aux priorités des organisations communautaires locales, à travers nos activités de l'identification( l'approche participative avec les communautés locales, populations autochtones bénéficiaires ), et la sélection des groupement communautaires qui peut avoir le leadership de la réalisation des activités en tenant compte des critères validés en collaboration avec l'administration locale. Les connaissances autochtones et locales seront mobilisées grâce a des activités qui seront basées sur le génie local des communautés locale a la base, les communautés locales vont s'organiser pour se mettre en réseaux, groupements, associations, coopérative, des atelier de la capitalisations des connaissances locales, à travers des différentes formations de renforcement des capacités des acteurs locaux, a travers l'organisation de ateliers, des réunions de partage d'expériences sur le savoir et savoir-faire locales avec les leaders communautaires et les communautés locale a la base(populations autochtones)
-Les bénéficiaires de ce projet sont:
Les populations vulnérables, les femmes rurales, les jeunes filles, les associations, les groupements, les fédérations, les réseaux des associations des producteurs agricoles, les coopératives agricoles, les groupements d’intérêt environnementales et socio-économiques, les handicapés, les populations autochtones, les réseaux des fédérations des éléveurs,les réseaux des organisations de la société civile. Des paysans et paysannes membres des associations des entrepreneurs exploitant le palmier à huile et dérivés (sociétaires dans les réseaux des villages des communes de la préfecture du Mbomou), conseillés, encadrés et accompagnés par leurs détenteurs de pouvoir et de l’autorité traditionnels (chefs de famille, chefs de clan, chefs de terre), et les comité de gestions
Les résultats attendus de ce projet sont:
-Les capacités des acteurs locaux sont renforcées, ils s’engagent dans les activités de la protection de l'environnement
- Les groupement les associations sont mise en place et la capacités des leaders des groupement sont renforcer et ils s’engagent dans les activités de la protection de l'environnement ,
I y aura la co-création des emplois locales pour les jeunes,l'environnement est restaurer
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