Hausse de loyer 2026 – Collection Équinoxe
Le but. Estimer la hausse de loyer 2026 d'un portefeuille de six immeubles résidentiels (Laval, Mont-Royal, Pointe-Claire et Ottawa) à partir d'un extrait de CRM Yardi, puis défendre la méthode par un backtest sur 2023 à 2025. Notre réponse : 2,7 % en loyer effectif, dans une fourchette de 0,7 % à 4,8 % selon la politique de concessions.
Les grandes étapes
- Définir la hausse avant de la calculer : la médiane de la variation du loyer effectif, en comparant chaque appartement à lui-même d'un bail au suivant.
- Comprendre les données : un dictionnaire des colonnes, avec une preuve pour chaque affirmation et le renommage des champs trompeurs.
- Démontrer l'effet de composition : la médiane naïve affichait +10,8 % en 2023 alors que les loyers n'avaient augmenté que d'environ 2 %.
- Expliquer l'écart entre loyer contractuel et loyer effectif par une identité exacte sur les concessions.
- Réconcilier avec les données publiques (SCHL, IPC, TAL, ligne directrice ontarienne), puis prévoir par segment avec un backtest sans fuite d'information.
Beaucoup d'apprentissages sur le traitement des données
- Une colonne ne veut pas toujours dire ce que son nom annonce.
sTermSeqest un rang par unité, pas par locataire ;sLeaseTermest une étiquette d'annonce ; les dates de concession sont ramenées au 1er du mois, ce qui faussait 26 % des jointures. - Une moyenne globale peut mentir dans les deux sens quand l'échantillon change d'une année à l'autre.
- Respecter la date de coupure de l'information, même pour des données publiques, et vérifier chaque fichier public : séparateurs de milliers, mises en page qui changent d'une année à l'autre, valeurs supprimées.
- Avec 7 années de données, une méthode simple et bien validée (0,6 point d'erreur sur la hausse contractuelle) vaut mieux qu'un modèle complexe.
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